Un voyage en train par l’histoire de la Catalogne et la France

Un voyage en train à Barcelone dès le canton de Rosellón suppose de parcourir par ânes et ânes d’historie dans un territoire, dont personnalité a été en gestation des cavaliers de deux puissante civilisations : la française et la espagnole. Deux civilisations qu’allaient au chahut et changeaient aux frontières un jour si un jour non, il y a plus de quatre siècles. Aujourd’hui, vous pouvez apprécier une forte fraternité liée à la culture et à une langue, qui a survécu après de siècles de cohabitation.

C’est l’histoire des villages et villes qui cohabitent dans les régions de Pirineos orientaux et de Catalogne, l’histoire d’un voyage dès Perpignan à Barcelone qui va à travers de deux pays : deux communautés qu’un jour étaient une seule, et en lieu d’être en s’affrontant, ils présument d’une union plus qu’amicale.

Perpignan : la capitale française plus catalane

Perpignan est un grand exemple de ville semi-limitrophe (C’est éloigné à 30 Kilomètres du port frontalier Le Pethus – La Jonquera) puisqu’elle la partage entres les villages qui ont habité cela, sans perdre son identité.  Malgré d’être 100% française, il n’est pas difficile d’apprécier la « Senyera » (Drapeau de la communauté automne de la Catalogne) en plusieurs actes culturels de la ville.
Mais, ces réminiscences non sont seulement dénotées dans la langue, les franges jaunes et rouges du drapeau, ou le fait de que cette fraternité avec Barcelone, Figueras, Lérida et Gérone, mais aussi dans la principale attraction touristique : Le palais des Rois de Majorque, où les susdits habitent ; et temps plus tard il a été transformé en une citadelle pour protéger les territoires de La couronne d’Aragon par le sud de la France.

La cathédral et son fragile clocher, « Le Castellet » (Porte de la ville parfaitement conservée), et l’entrance de la ville, architectoniquement en parlant, avec l’Archipel (Théâtre de façons avant-gardistes), complètent une offre culturelles qui convertira à Perpignan dans un arrêt obligatoire.

Figueras: Le croisement de chemins parfait

Une fois que nous traversons les frontières françaises (d’une façon physique, puisque sentimentalement il n’y a pas une manière, plus loin de la langue, de nous trouvons dans un autre lieu), le suivant arrêt est Figueras, dont histoire est liée à son imposant château, et au très bien peintre Salvador Dalí.

De cette manière, aujourd’hui nous pouvons admirer d’une ville qui est médiévale et contemporaine par parties pareils, et où l’histoire avec la France a laissé son empreinte dans le Château de Sant Ferran à partir de deux perspectives inégales : la première a impulsé sa construction, en entant l’édification militaire la plus grande d’Europe destinée à freiner les troupes françaises par le Pirineo, comme ce qui a passé avec le Palais des Rois de Majorque à Perpignan. La deuxième est la tragique Guerre Civile Espagnole, où les forces politiques de l’IIème République Espagnole se sont réorganisées pour partir vers l’exil français.

Barcelone: Ville du métissage par excellence

Après Figueras, c’est un autre arrêt obligatoire à la belle ville de Gérone, où vous pourrez admirer la cathédral, dont silhouette avec la rivière dessinent une postale digne pour la mémoire. C’est le dernier arrêt avant de nous nous enfoncer dans la populeuse et connue source de modernité qui est Barcelone.

Ici, il n’y a pas de beaucoup de réminiscences qui peuvent être liées à un passé avec des villages français, seulement le nom d’une belle station de trains. Néanmoins, Barcelone se vante (en formant part de son plus grand enchantement) de ne pas être fermée par les réminiscences, pour ainsi pouvoir être participant de ses changements de la culture ou des mouvements, en faisant que les personnes se rendre amoureuse de sa caractère ouverte.

200 Kilomètres qui traversent plus d’huit siècles d’histoire, où les guerres et les discussions ont fini dans deux terres qui se rappelle d’un passé commun et s’oublient des confrontations.